<<Putain c'est "excuse moi" ton prénom???>>

Bon, bin j'tiens à dire que j'ai passé une putain de soirée.

Arrivée Lisboa 21h30 : Cyril est là, avec ses deux pots, Stpehane et Tony. Attente de Carine, qui ne tarde pas trop. Puis David. Le concer commence, ça y est, je met un visage sur le nom de "Pouks". Un trés beau visage d'ailleurs. Croisage de pleins de têtes Lurçayennes. ca fait un choc, 4 ans plus tard, qu'est ce que tu deviens? Bon, et alors là...Fous rires sur fous rires. Parceque Cyril, il était en forme ce soir là. Vraiment, trés, trés en forme. Paloma un peu moins, mais elle a pu kiffer sa race devant un canari obèse, et rien que pour ça, ça vallait le coup qu'elle reste.
Quittage Lisboa minuit, arrivée thio : Quand David et Cyril se prennent dix shooters d'affilée chacun, ça fait mal. Vraiment, je n'en pouvais plus de rire. Ils passaient les génériques de nos séries cultes, et surtout "quand la musique est bonne" alors, me voilà à chanter (un mot si noble pour un acte atroce) "j'ai trop rodé dans les tabaco-rooooaaaaaaaaadddddddddd".
Squatage de rue, deux heures du mat': De débilité en débilité. Moi qui manque de frapper des filles trop belle pour oser regarder David dans les yeux, mais Cyril qui me sauve la vie "vous êtes trés vilaines". Croisage encore, d'anciennes Lurçayenne. C'était l'bon temps.
Voiture: Ce con de Cyril ne peut pas mettre un morceau de musique sans le changer au bout de 10 secondes.

Bref, j'en ai encore mal au bide d'avoir rit comme ça. Donc c'est décidé, aprés les partiels, je monte sur Montpel' comme ça j'enchaine Carine et le Cyril, et vu l'entente des deux abrutis, il semblerait que David va m'accompagner. Merci pour tout, ça c'est une soirée qui restera en tête.


Titre: Cyril quand il appelle un serveur en disant "excuse moi..." et que le serveur arrive direct'.
Phrase de la soirée: "ça fait quelle taille un Irish Coffee?"
Image: Mes 19 ans, David et moi en pleine pause.
Humeur:creuvée, mais ça vallait le coup.

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 09:48

Modifié le samedi 20 septembre 2008 10:09

Alors, Lorie, parle nous !!!!

<<La positive attitude>>. Toujours Carine, toujours pas d'ordi. Quelques nouvelles? Oui...
Les coutaux,ça fait mal. Cuisiner c'est bien, surtout pour son chéri.
Devant tant de douleurs, comment s'en sortir? Aprés des "Que lui a-t-on fait à ton coeur pour qu'il ai si mal...?" , DMsorce nous a sauvé.


[Maman j'veux avoir 5 ans].
//Je veux retrouver le "parfum de la nostalgie"
//Je veux manger des gâteaux aux chocolats à peine sorti du four.
//Je veux à nouveau sourire pour ma fleur.
//Je veux vivre dans DM et tomber amoureuse de Marc Dragana.
//Je veux écouter le concerto de l'empereur.
//Je veux rire avec les membres du conso, et entendre à nouveau Bruno crirer "Jean Baptiste Poquelin dit Molière"
//Je veux chanter "m'abandonne pas" en le regardant dans les yeux.
//Je veux,// je veux,// je veux...

Qu'est ce que j'ai ?
...
19 ans. 10 fait de l'une. 1 fait de l'autre.

Sortez les bougies.
Alors, Lorie, parle nous !!!!

# Posté le samedi 12 janvier 2008 18:49

Modifié le samedi 11 octobre 2008 11:51

Toi, tu donnes ta main au vent. Moi j'dis bon vent à ta main.

Toi, tu donnes ta main au vent. Moi j'dis bon vent à ta main.
<<Je n'ai jamais voulu être originale. Petite même, quand je rentrai de l'école, je pleurais, en disant à ma chère et tendre mère que j'en avais assez d'être comme je suis. Qu'il fallait changer, parceque moi, on ne m'aimait pas telle que j'étais. Parcequ'ILS me trouvait différente. Je n'avais rien demandé, j'étais comme ça, un point c'est tout. Exentrique, mais gentille à ce qu'il parait.
On balance dans la tête un rejet de l'être immense. Alors on change, on s'adapte, c'est un "un savoir vivre" j'aurai envie de dire. Il fallait être comme les autres pour s'en faire des amis.
C'est parfait ça. Mais je me suis exécutée. Pendant bien longtemps, je me suis fondue dans la masse, je rejettais ma différence comme une tare à cacher, une sorte de cancer qu'il fallait abolir le plus rapidement possible. Personne ne savait, ni l'écriture, ni la musique. Ce que j'étais, je le cachais, par de grand sourires gentillets. Mais voyant, que mes efforts étaient vains, que je ne trouvais là que de superficielles amitiées sans contenus, sans force, et qu'au delà de ça, ma gentillesse me rendait faible, par de multiples humiliations, par de multiples douleurs. Des rires moqueurs, des gens qui méprisaient mes jolis gestes, je décidais que plus jamais, vraiment jamais, quicqonque ne me traiterais de la sorte. j'observais la foule en silence, et je préparais doucement un meilleur moyen de devenir atroce.
Petit à petit, ça marchait. Je devenais agressive, avec une certaine réthorique, j'affichais mes goût, pis j'en faisait l'apologie telle une prophète de l'art divin.
Et, oh miracle, on ne m'humiliait plus. Certe, quelques uns de n'aimaient pas. Mais je m'en fichait vraiment. J'avais enfin de véritables liens, une véritable entente avec moi même, et si on s'avisait de me faire du mal, j'empoignais toutes mes armes pour détruire en retour. Ce qu'on disait de moi me faisait rire. Me dire que j'étais méprisante, "élitiste" était tellement simple face à ce qui se cachait derrière.
Quand j'ai rencontré tes yeux, ils me parlèrent comme aucuns autres. Car ils semblaient percer cette sublime façon d'être que j'avais adopté. Ils riaient de ce masque sans détour et me criaient de l'ôter. Pendant trés longtemps, je n'ai pas pu regarder tes yeux, persuadée qu'il me feraient mal, comme j'avais pu avoir mal, avant.
Je me risquais à te faire confiance, à plonger mes yeux dans les tiens, toi qui me voyais, et qui n'était pas "foncièrement gentille". J'y découvrais quelque chose de beau, d'agréable, une communion des ressentits, et nous assumions nos différences face au monde dans un mépris commun.

Mais tu es si froide.
Tu as cette capacité étrange, de nous faire penser qu'on ne te méritte pas. Que tu sais mieux, vois mieux, ressents mieux. Que tu as un "savoir vivre"' plus élaboré, une meilleure façon de mener ton chemin, que ta vérité est la bonne, et la notre devrait être changée. Tu as un mur, devant ce regard que j'aime tant. Et dans ta voix également. Tu regardes le monde du haut de ton mètre 50 et tu parait immense. Je hais cette façon d'être, cette façon de tout remettre en question comme si tu détenait une espèce de source de vérité.
Toi, qui remet tout en question, toi que j'avais cru assez fine pour me dévoiler, toi tu t'es permit de me parler de "changement"? Alors qu'il n'y avait que ça, que ça tout au long de mes années.
Non, je ne changerai pas. Ou plus. Ou si je le fais, ce sera pour moi même, pour ce que j'en ai à tirer, pour ce que j'en veux. Je ne changerai jamais pour des règles sociales, ou des conventions, ou même pour épargner les gens de mon charactère parfois trop dur.
Et ça, ça m'a fait mal. Comme avant j'avais eu mal. Parceque d'un coup, tu te fondais dans la masse, à me demander de retirer quelque chose chez moi, ou à me reprocher une façon d'être.
Et cela ne m'aurait pas touché, venant d'une autre personne, d'une personne que je "méprise" volontairement, non, j'aurai rit, comme je sais le faire.
Mais de ta part, c'est bien trop décevant, et douloureux, pour que je puisse l'accepter. >>
Et nous dirons que c'était un extrait de "L'infiniment fleuri" , oeuvre jamais terminée.

# Posté le samedi 05 janvier 2008 14:24

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 12:35

J'ai appelé ça, le syndrome du vampire.

J'ai appelé ça, le syndrome du vampire.
C'est bien particulier, n'est ce pas? Qu'en penses-tu? De ces douces paroles pleines de sucre et néanmoins écorchantes au possible. C'est incroyabl ce que la pervertion a d'attirant. Un beau Valmont tout sombre qui s'avance vers toi avec son sourire en coin, comme une énigme qu'on eut gravé.
C'es
t beau de souffrir, de souffrir volontairement. C'est d'une esthétique parfaite. Ma vie est d'une esthétique parfaite. J'aurai voulut un Valmont; sublime et méprisant, qui me renvoie dans le visage, tout ce que je hais de moi. C'est pas mal déjà, d'avoir eu sa Merteuille.
Je
ne me considère pas comme méchante, comme méprisante. Au contraire, je crois avoir un certain sens de la générosité et de la gentillesse. Mais je hais l'ingratitude, et on ne perde mon estime qu'une seule fois.
Tu n'
as rien perdu du tout. Du moins pas mon estime, mais peut-être une certaine forme d'affection. L'illusion de mon affection. Je hais les sourires sous-entendus, les rires méprisants, et les pouffements.
Je hais les gens qui croient ce qu'on montre. Je hais ceux qui rient de rien, sans savoir pourquoi leurs éclats leurs procurent tant de joie. Je hais les douceurs programmées, les fausses émotions présentent pour la beautée de l'instant. Je hais les conversation s'étalant sur les liens qui nous unissent. Je hais les déclarations enflammées qu'on oublie le lendemain. Je hais revenir sur mes paroles. Je hais les déshilusions, les déceptions, les rages et les larmes.
J
e hais reconnaitre mes faiblesses. Je hais me dévoiler telle que je suis, dans cette gentillesse et cet amour du monde, que je cache derrière mes yeux sombres. Je hais tes croyances et ta façon de te penser indépendante. Je hais ce que tu me renvoie de moi. Je hais l'idée de faire partie de ton passé. Je hais le moment futur on en parlera. Je hais le fait que tu ne comprenne rien, ou que tu m'ai fait croire que tu puisse comprendre quelque chose.

Et pourtant, je t'aime. Conasse
.

..........................................................................................................................................................................................................


<< Il y a un adage qui dit qu'on fait du mal à ceux qu'on aime...Mais il oublie de dire qu'on aime ceux qui nous font du mal>>



# Posté le samedi 05 janvier 2008 10:36

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 12:35

BON ALORS LA....STOP ! hein...

BON ALORS LA....STOP ! hein...








Article enragé, déçu, s'adressant à tous les films qui nous ont un jour laissé sur le carreau, les mains pleines de fin imaginées, de rêves désanchantés.




















Oui ! J'ai enfin vu Pirates de Caraïbes 3. "jusqu'au bout du monde" pour les ignards des grosses productions Walt Disneyienne. Non mais j' HALLUCINE grave là!
C'est quoi s'te fin pourrie? Alors déjà, tout au long du film, les héros ils meurent, et ils reviennent à la vie, genre...normal quoi. Mais ça, ça passe encore. Je veux dire, c'est des pirates, il y a une déesse (trop moche, d'ailleurs, avec des dents pleines de vases et des taches de rousseurs exagérement grosses) , il y a des monstres "hommes poissons et coraux" je veux dire, braver la mort quand son meilleur ami est une pieuvre dont le coeur est enfermé dans un coffre parceque dans le temps il a baisé la déesse de la mer, ça passe. Mais la fin!!! la fin mes amis, je n'ai jamais vu plus nul! Pirate machin-chose, à la base, c'est fait pour se détendre, rire, et fantasmer à souhait sur Johny Deep et Orlando Bloom à l'occasion. Et là, sur quoi on tombe? Bin cette pédale même pas musclée d'Orlando, il meurt, et pour le sauver, hop! on lui file une jolie malédiction comme quoi, il passe dix ans en mer à s'occuper des morts, et un jour sur terre. Allez, paye ton couple. L'autre cruche, elle attend à chaque décénie que son gas il deigne bien quitter ses cadavres pour la tringler. Mais c'est quoi cette fin? En plus entre temps, elle a eut un gosse (bien oui c'est des rapides les pirates, ils couchent une fois, elle est enceintre). Où est la position de la femme dans tout ça? Tu peux me faire croire, toi, qu'elle va attendre pendant 10 ans, que son mec revienne juste une journée, et ce jusqu'à ce qu'elle meurt? MON OEIL OUAIS! Et puis imagine, le seul jour ou il revient, elle a ses règles, ou une énorme gastro, hein? Et le gosse, il devient quoi le gosse dans tout ça? Normal, il voit son père le jour des ses 10 ans, puis le jour de ses 20 ans ect...Et puis Orlando il devient immortel, donc toujours jeune, mais l'autre là, la greluche anorexique, bien elle va vieillir, et quand il reviendra, elle sera toute frippée, et ses seins ils toucheront le sol. En plus elle l'attend sur une île ou y'a PERSONNE.
Non vraiment, trop pourrie la fin. Je pousse un coup de gueule. Je crois qu'on devrait foutre un PV à tous les réalisateurs qui se permettent de changer les fins, comme ça, pour le trip. Parceque c'était plus simple de faire que genre, Johny devient immortel, la greluche et Orlando se marrient, et voilà, c''est tout quoi. Tu va pas chercher midi à 19 heures! Mais non, le mec il s'est dit "tiens, on avait fait une trilogie sympa, si on faisait une fin pourrie, juste pour voir?". Putain! les pauvres gosses qu'on regardé ça, ah elle est belle la maison Disney! Ah elle est jolie la condition de la femme pirate.
Non vraiment, je ne suis pas d'accord. Moi je vais leur écrire, et puis j'irai leur petter leurs gueule de scénaristes abrutis.
Et ça, je le referai tous les 10 ans, qu'ils comprennent.

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 10:09

Modifié le samedi 11 octobre 2008 11:52